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Carlos Cobra

Artiste né au Portugal et travaillant à Paris. Sculpteur et peintre reconnu, élève d'Etienne Hajdu dont il fréquenta l'atelier, Lauréat du Prix Bourdelle en 81 ce qui lui valu d'exposer dans ce prestigieux musée parisien. Il a donc longtemps travaillé le marbre dans les carrières d'Estremoz dont il a fait émerger des formes sensuelles et douces, des sculptures à caresser dont la quasi intégralité se trouve dans des collections particulières françaises et étrangères.

Mais c'est avec ses derniers tableaux que j'ai choisi de vous le faire découvrir.
Un univers flamboyant d'intériorité....des couleurs qui se fondent sourdement les unes dans les autres pour atteindre à un langage profond, concis, juste. Richesse et dépouillement troublent et capturent le regard pour un temps infini.

Carlos Cobra a régulièrement exposé à Paris (Musée Bourdelle, Galerie Christine Colas, Fondation Gulbenkian), Lisbonne, Porto, San Fransisco.

Une rétrospective de l'ensemble de son oeuvre sera présentée à la Galerie Lou Arfi courant 2015.
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Michèle Lellouche

Artiste née en Tunisie et travaillant à Paris. Commence très tôt la peinture qui s'est imposée à elle comme un vital moyen d'expression et n'a cessé de guider sa vie.
Michèle Lellouche a fréquenté et fréquente encore aujourd'hui de nombreux ateliers (Th. De Reimpré, J.Buissou, J.Bertholle, B.Gonzalo et l'atelier Port-Royal avec J.Mazelle, C.Schurr, J-M Relange et A. Le More) où elle partage et se nourrit d' expériences de travail avec d'autres artistes aussi passionnés qu'elle.

L'extraordinaire puissance expressive de son oeuvre nous laisse deviner une artiste à la sensibilité généreuse qui fait vibrer la couleur avec une liberté ardente, flirtant avec la figuration en un ensemble foisonnant qui nourrit le regard autant que l'âme.

Michèle Lellouche expose depuis 1994 à Houston (Galerie Nolan Rankin), à Paris (Grand Palais, Fondation Taylor).
Son talent a été maintes fois récompensé et ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées françaises et étrangères.

La Galerie Lou Arfi présentera un large panorama de ses oeuvres courant 2015.
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Catherine T. Dunoyer

Née à Paris, créatrice de costumes, diplômée de l’EHESS en anthropologie,
Catherine T. Dunoyer se consacre depuis 20 ans à son activité de peintre plasticienne.


Ses diplômes d'anthropologie et des Beaux Arts en poche, elle se lance dans la carrière de costumière de théâtre tout en développant une oeuvre plastique très singulière qui illustre à merveille la liberté de sa démarche artistique.

Catherine T. Dunoyer fabrique des objets étranges, totems à plats, assises chamaniques, sculptures d'écorces de bois habillés de fibres, de pailles, de soies, assemblés de griots...voyage initiatique, souvenirs en miettes, rapiécés...
mosaïque de fantasmes accrochés sur la grille de l'inconscient...
Bribes africaines...?

Tout ce qu'elle touche, tout ce qu'elle récupère, devient œuvre d'art.

Par le chemin mystérieux qu'elle fait prendre aux objets les plus insignifiants, un sens (celui que l'on choisit d'y voir) se dévoile à nous.  
Métamorphose «alchimique» qui nous touche au plus profond sans en comprendre toujours le pourquoi...

C'est exactement ce que j'ai ressenti lorsque j'ai vu le travail de Catherine pour la première fois à la «Piscine»  à Roubaix. Je suis restée «sonnée» par la force de l'émotion qui m'a envahie  sans pouvoir en comprendre la raison...

Je fais donc mienne la phrase de Susan Sontag que Catherine cite :
«Nous n'avons pas besoin en art d'une herméneutique, mais d'un éveil des sens».

Liberté de l'oeuvre, liberté du regard : ces compagnons insolites que Catherine T. Dunoyer crée nous révèlent ce que l'on y cherche.  
                                              
Plusieurs expositions à Paris et une belle rétrospective présentée au
Musée des Arts et de l'Industrie «La Piscine» à Roubaix en 2010.
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Brigitte Eymann

Artiste photographe qui vit et travaille à Paris.
En parallèle de sa carrière de photographe professionnel et des nombreux projets photos présentés à Paris, Brigitte Eymann s'est progressivement tournée vers la peinture et nous guide aujourd’hui dans l'un de ses univers : le végétal.

Pour la première exposition de peinture de Brigitte Eymann, j'ai choisi de vous présenter quelques oeuvres dont la délicatesse, les tonalités subtiles, la poésie, ravissent le regard et continuent de conter le parcours de cette artiste sensible.
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Carlos Cobra

Artiste né au Portugal et travaillant à Paris. Sculpteur et peintre reconnu, élève d'Etienne Hajdu dont il fréquenta l'atelier, Lauréat du Prix Bourdelle en 81 ce qui lui valu d'exposer dans ce prestigieux musée parisien. Il a donc longtemps travaillé le marbre dans les carrières d'Estremoz dont il a fait émerger des formes sensuelles et douces, des sculptures à caresser dont la quasi intégralité se trouve dans des collections particulières françaises et étrangères.

Mais c'est avec ses derniers tableaux que j'ai choisi de vous le faire découvrir.
Un univers flamboyant d'intériorité....des couleurs qui se fondent sourdement les unes dans les autres pour atteindre à un langage profond, concis, juste. Richesse et dépouillement troublent et capturent le regard pour un temps infini.

Carlos Cobra a régulièrement exposé à Paris (Musée Bourdelle, Galerie Christine Colas, Fondation Gulbenkian), Lisbonne, Porto, San Fransisco.

Une rétrospective de l'ensemble de son oeuvre sera présentée à la Galerie Lou Arfi courant 2015.
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Régis des Plas

Né à Paris en 1953, Régis des Plas, dès l'âge de 16 ans, entreprend des études de dessin et de peinture en intégrant l'Atelier Met de Penninghen. Il est successivement élève à l'Ecole Supérieure d'Arts Graphiques, à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts et à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs.

Sa première exposition personnelle a lieu en 1972 aux Cimaises Ventadour, près de l'opéra à Paris. Il se concentre alors dans l'étude des techniques anciennes de peinture, ce qui le conduit vers l'apprentissage des techniques de restauration.

A l'âge de 23 ans, Régis des Plas est chargé par l'Université d’Art et d’Archéologie de créer un atelier d'enseignement des techniques picturales entre le XIVe et le XVIIIe siècle. Il forme à son tour des futurs restaurateurs des Musées Nationaux.

Parallèlement, il entame une collaboration dans la conception et la réalisation de décors de cinéma. Pendant plus de 30 ans, il participe aux décors de plus de 50 films tant de longs métrages que de films pour la télévision. ll travaille, entre autres, pour des réalisateurs comme Jean-Jacques Beinex, Pascal Kané, Claude Miller, James Ivory ou Claude Chabrol.

Toutes ces années, la peinture reste une présence obsédante, comme la seule réponse possible au poids du silence.

Au début des années 90, peindre redevient le centre de ses préoccupations. Après une longue absence des cimaises des galeries, il se décide à présenter « Liminaires », première exposition personnelle depuis quinze ans à la galerie Loïc Saint M'leux, rue Basfroi, dans le quartier de la Bastille. S’ouvre alors une nouvelle période où la difficulté de se montrer, de s'exposer aux regards de l'autre, difficulté à dire le murmure, à exprimer la parole enfouie, à taire le doute, le pousse à travailler dans 1a lumière obscure de son intimité.

Régis des Plas quitte Paris pour s'installer dans le Perche, région de ses racines familiales.

Après quelques années, l'évidence est là: se poser, se propos oser; s'exposer au danger. Montrer le travail au fil d'émoi. .. D'épais volets se sont enfin ré ouverts, dans les inévitables gémissements de gonds rouillés.

Il présente, en 2005 « Itinerrance 2000-2005 » à la galerie Job'Art, rue Keller à Paris. Cette exposition regroupe des œuvres produites pendant cette période.

Depuis 2010, le choix d'un matériau, l'encre noire travaillée dans l'exigence d'une technique de lavis qui ne souffre aucune retouche, lui fait découvrir un nouvel univers. Chaque jour, couche après couche, il laisse circuler sur la feuille les ramifications qui s'offrent à ses yeux, comme de nouveaux prolongements, fruits du hasard et de la maîtrise.

Au fil d'émoi, l'encre noire de lavis s'étale, se délave, s'entrecroise dans d’improbables rencontres verticales. Traces d'un bestiaire, cimes embrouillées d'hypothétiques paysages, parcours ascensionnels de coulures organiques, développent ce qu'il perçoit comme une musicalité, un geste instrumental.

Au fil d'émoi, l'encre noire de lavis interroge le haut, questionne le bas, dévoile toujours plus l'enchevêtrement de racines comme un langage à déchiffrer, qu'il nous propose d'entendre.
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Corinne Martel

Corinne Martel est née à Dijon en 1957.
Peintre autodidacte, elle se forme dans différents ateliers : Jacques Mikaelian, Joseph Alessandri et Isabelle Litschig.
De ses croquis et esquisses naissent des personnages qui échangent des regards espiègles...se questionnent... s'ennuient.... Des animaux insolites entrent furtivement dans la composition participant à l'humour et à la poésie des situations. La force, le contraste des couleurs insufflent vie à la toile. L' oeuvre ne se révèle pas au premier regard, elle interroge, propose, chacun y découvre une histoire.
Ce sont de petits contes avec comme langage la peinture...

Sa peinture m'a touchée pour sa « naïveté », pour sa douceur chromatique. On a l'impression de flotter dans un univers encore cotonneux, comme endormi, tout est suggéré à peine...Ses petits portraits nous livrent des visages intemporels, aux expressions parfois énigmatiques, mais toujours attachants, comme familiers. Une peinture naturelle, authentique et pleine de charme.

Depuis 2003, a participé à de nombreuses expositions en région Paca, à Paris et à Lyon. A également participé à Voeux d'artistes 2014 où elle a rencontré un franc succès !
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Cécile Colombo

De nature créative, Cécile s'oriente tout naturellement vers des études d'Art Appliqués aux Beaux-Arts. Elle enrichit son parcours d'une formation de plasticienne de l'Environnement Architectural et de la Décoration Urbaine.

Très intéressée par les villes comme espace de création urbaine, elle entreprend de nombreux voyages à travers le monde...

A son retour, elle travaille tout d'abord plusieurs années comme illustratrice, sans penser à une carrière d'artiste. La vente de ses premières œuvres se fait au hasard des rencontres et le succès est un déclic qui décide Cécile à vivre de sa passion.

Sur du papier ou de la toile, Cécile colle de vieux papiers chinés dans les brocantes, des étiquettes rapportées de voyages, du papier de soie et des bouts de tissus... une fois le fond réinventé, elle dessine sur le support à l'encre de Chine, à la brou de noix, à l'encre colorée ou à l'acrylique. Rehaussant les couleurs aquarellées de pastels gras ou secs.
Le mélange de toutes ces matières rend ses peintures extrêmement vivantes et “fraîches”.
Les tableaux de Cécile Colombo donnent une impression de grande spontanéité grâce aux effets d'encre : geste immédiat et définitif.

Fortement inspirée par le travail de Pierre Alechinsky, Cécile aspire comme lui à se laisser absorber par la peinture...

Les œuvres de Cécile sont pleines de bienveillance : elles plongent le spectateur dans un univers gai et chaleureux. Le travail des couleurs participe à l'atmosphère enfantine : la spontanéité, la légèreté, la fantaisie et la bonne humeur.

Depuis une quinzaine d'années, Cécile Colombo a eu de nombreuses expositions en France (Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Dijon, Strasbourg ...) et à l'étranger (Berlin, Bruxelles, Lisbonne...)
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EkAT

Née en 1964, vit et travaille à Montreuil.
Après des études aux Beaux-Arts de Paris, elle travaille principalement comme peintre pour le cinéma et le théâtre.
Parallèlement, elle poursuit sa recherche personnelle et produit de nombreuses toiles.
C’est la rencontre avec la galerie Figure, rue de Seine à Paris, qui la poussera à exposer durant plusieurs années.

Sous le signe de la mélancolie

Une peinture sous le signe de la mélancolie, ambrée et chaude, comme le bitume matière principale de ces toiles. Une expression de quelque chose qui aurait pu être source de vie : le végétal, les corps alanguis vers un hypothétique élan de désir, tournés vers l'intérieur, attachés à des ailleurs… Sous les couches successives des traces effacées apparaissent, donnant à ses peintures des allures de palimpsestes habités de quelques « repentirs ».Un univers contrasté où le sombre révèle le délicat.

Une peinture miroitante

Une peinture miroitante avec une confusion entre les plans. Des toiles liquides, feuillues, dénuées de la profondeur invitant au voyage, mais plutôt à une rencontre avec des êtres indicibles. Vie obscure abritée par la terre et ses plantes. Toiles muettes. « Je me tiens à distance de tous ces crépuscules et je les écoute comme un bruit d'eau sur les feuilles. C'est un travail patient et humble, très profond. »
Christiane Parrat.

Ce sont des femmes au ralenti...

Ce sont des femmes au ralenti qui s'échappent doucement du tableau. Le manteau fleuri de la mélancolie, aux tons chatoyants, denses et profonds, glisse de leurs épaules délicates. Chacune possède la grâce d'une sphinge exsangue et érotisée par une vie végétale nimbée de mystère ; un paradis perdu. Ces personnages cristallins portent une fêlure au cœur de leur sensualité. Par couches ou par palimpseste, des êtres silencieux, parfois noyés dans le feuillage, tentent de dévoiler leur histoire avec un geste à peine esquissé, une attitude nonchalante et pudique ; l'absence d'un regard. Il y a des douleurs palpables aussi, des forces internes, une inertie suggérée que le travail des couleurs accroît par la puissance du contraste : vert, brun rouillé, blanc bleuté, eau saumâtre, lie-de-vin, lumière du bitume comme une bile noire, révèlent l'évanescent et le repli, l'échappée lente d'une fragilité sombre, un univers qui chemine vers le blanc comme un bateau dans la nuit.
Léon Mazzella di Bosco, 2010.
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Roger Benoit

Sculpteur autodidacte, je suis très attaché au travail traditionnel de la main et aux matériaux nobles.

J’essaie de participer à une prise de conscience collective sur le respect de l’environnement.
Je cherche à renouer le lien qui unissait jadis l’homme à la nature, celui d’avant le judéo-christianisme, comme le souligne le philosophe Michel ONFRAY dans « Cosmos ».

Je m’interroge sur les origines de la vie, sur son cycle immuable ainsi que sur le souffle vital inhérent à toutes espèces vivantes.

Je m’inspire de la nature. Je cherche à la sublimer en créant des formes de grande dimension inspirées des éléments naturels. Je dévoile ainsi sa beauté et la complexité des formes.

Cette approche intimiste de la nature et de la sculpture réveille les parts cachées de notre sensibilité, favorise, le recueillement et le retour sur soi.

Chaque étape de mon processus créatif s’oriente vers la finalité d’un univers global je crée donc des installations et spectacles pluridisciplinaires (danse contemporaine, son, poésie, sculpture) comme «Sous l’écorce coule la sève» et «Traces».

Les sculptures présentées à la galerie Lou ARFI ont servi de support au spectacle Traces. Spectacle relatant un univers apocalyptique qui soulève les inquiétudes environnementales de notre époque.
Extrait visible sur ma page Facebook: atelier galerie 31
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Stéphanie Titus

Après plusieurs années à travailler aux quatre coins du monde, Stéphanie Titus rejoint la France et se passionne pour la céramique. Diplômée de l’école des beaux-arts de Vallauris, elle se lance dans la réalisation de son projet artistique, explorant au quotidien les multiples façons de traduire à sa manière les mouvements et formes en infiltrant la lumière au travers de la terre.

La blancheur de la porcelaine, sa translucidité et sa noblesse lui permettent de développer un travail sur les jeux d’ombre et de lumière tout en conservant le symbole de pureté et de force qu'elle souhaite respecter.

Les feuilles de  porcelaine se chevauchent dans des installations murales ou sur socle,  et nous invitent à ressentir l’édifice que forment les  éléments  dans leur assemblage, l’unité dans la variété.  L’organisation de l’ombre et de la lumière devient alors  une mise en scène.  

Sa démarche privilégie volontairement la technique de façonnage à la plaque, sans utilisation de moules, car pour Stéphanie Titus, c’est de la difficulté que naitront l’expression et l’émotion.

Son univers est tout en féminité, en délicatesse et en poésie.
  • Ana Vaz da Silva  Galerie Lou Arfi Galerie
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Ana Vaz da Silva

Ana Vaz da Silva apprend l’art de la poterie auprès d’un maitre potier en Algarve, au sud du Portugal, son pays natal. Sa vie professionnelle se fera, pendant plus de vingt ans, sur les plateaux de cinéma comme décoratrice. En venant en France, rapidement lui reviendra la nécessité de retrouver le geste créateur et, naturellement, le chemin vers le tour se présente devant elle.

Installée dans le Perche, elle y implante un atelier de céramique et reprend sa production.

 

 

Travailler la terre est un monde de contraintes et un univers de possibilités. Déjà la tête tourne au rythme du tour, ensuite la main ferme - baguette magique - prend la terre immémoriale.

Le besoin et le plaisir de faire sont impérieux. « J’essaie d’accorder mes gestes aux traces d’un pas magique ; l’intérieur-vide et l’extérieur-plein ne sont que des correspondances, l’image miroir, abstraite mais reconnaissable, du monde qui m’entoure ». 

Les potiers parlent de leurs œuvres comme d’un être : la bouche, les lèvres, le corps et les pieds. Un vocabulaire nait : les proportions en sont la syntaxe et la sensualité la ponctuation.

Ça ne sonne pas creux, le vide est plein d’esprit, de vie, de sons. Il suffit d’un toucher pour obtenir de la forme une réponse, un sourire, un regard et peut être même une présence.

Pour un peu on se croirait démiurge quand vient l’épreuve du feu. Dans la solitude du four une invisible alchimie révèle, du minéral, la palette douce et profonde qui nous était cachée.

.Ici la perception de la fermentation s’est propagée à l’air et à la terre … bientôt les glaçures exploseront sur les surfaces, ouvertes comme pour mieux respirer.

Vient l’ouverture du four, la découverte toujours renouvelée ; échecs et réussites se côtoient et forgent, au fil des cuissons, une vraie philosophie de l’humilité.   

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Aude Azaïs Hude

« La couleur surtout et peut être plus encore que le dessin est une libération.» Aude Azaïs pourrait faire sienne cette citation d’Henri Matisse.

Un parcours haut en couleurs

C’est à travers une petite reproduction de Renoir que très jeune Aude a été sensible à la peinture :
« A travers les yeux et par le cœur je comprenais ce langage ». Plus tard c’est la lumière incroyablement pure d’Haïti où elle a longtemps vécu qui l’inspire. Aude Azaïs est forte de paysages, de lumières singulières dans les différents endroits où elle a habité en famille ou étudiante. De Paris à Haïti, de Paris à Madrid ou encore De Porto Rico à Florence, chaque voyage l’a façonnée. Elle a travaillé à Florence, la gravure, la peinture et la sculpture. Le lieu par excellence de la renaissance. L’harmonie de la nature Toscane la séduit, les retables sur bois et l’art de la fresque la transportent. A Madrid elle se rappelle des Vélazquez au Prado, de la lumière. Et puis c’est un secrétariat vite expédié et exercé… Et enfin le retour aux sources : aux Beaux–Arts de Paris. A la sortie, tout en pratiquant la peinture; seize ans d’enseignement aux Ateliers du Carrousel (Musée des Arts Décoratifs).
Depuis 2010 elle se consacre exclusivement à la peinture.

De l’art grec aux installations in situ
Curieuse, Aude Azaïs ne s’enferme pas dans une école bien au contraire. Si à dix-huit ans, elle est passionnée par l’art grec, son goût se rapproche, au fur et mesure, de l’époque contemporaine. Elle cite l’artiste italien Giorgio Morandi; le peintre de la nouvelle école de Paris, Serge Poliakoff ou encore David Hockney. La peinture de Marc Rothko, où la vibration de la teinte est portée comme par un souffle. Mais aussi des sculpteurs, Giacometti, Alexandre Calder. Elle s’est rendue quelques temps à une biennale à Venise où elle a admiré les installations. Mais les musées qu’elle chérit avant tout demeurent : Le Louvre, les Offices et le Prado. Elle aime les lieux imprégnés par une ambiance artistique à l’image de Montmartre ou Montparnasse.
Etre artiste « C’est s’essayer à retranscrire une harmonie, le chant du monde ; à travers la ligne pour le dessinateur, la couleur pour le peintre, les notes pour le musicien…» « Se faire le réceptacle de la Beauté qui nous entoure et la restituer avec ses outils. Cela passe par la personnalité de l ‘artiste. »

Une aventure avec la couleur
L’emploi du pastel (pigment quasiment pur) permet à Aude Azaïs de s’exprimer avec toute l’intensité souhaitée. La couleur claque, prend vie, tournoie dans un jaillissement de joyeuse santé. Son travail à l’huile amène un peu plus de gravité, un peu plus d’extériorité de part ses dimensions. Mais c’est toujours de la même aventure picturale qu’il s’agit, qui se construit au fil du travail : « Rien que de poser une couleur, l’émotion est là et la magie opère et l’une appelle l’autre : le violine appelle le jaune qui appelle un rose pâle et tendre qui appelle lui-même un vert rafraîchissant…Elle ne fait pas de différence entre abstraction et figuration, tout est prétexte à peindre. L’abstraction a une préférence dans son travail parce qu’il fait advenir sans doute un peu plus ce qui n’a jamais été vu, ce qui rejoint son goût pour la découverte. La composition jaillit, portée par le dynamisme des formes et des couleurs en mouvement ou bien elle se construit à travers des formes stables et reposantes. « Beaucoup de choses m’inspirent, la couleur elle-même évidemment, un poème, une musique latino-américaine… »
Ce qu’on doit retenir de son travail ?
« La passion de la peinture, l’obstination, la joie au travail et la liberté »

                                             Mathilde Aubinaud
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Marcel Arnould

Marcel Arnould ou les « singularités d’un dessinateur »

Marcel Arnould est peintre. C'est ce qui semble évident au premier coup d'œil.

Il travaille au couteau une matière riche, a la fois empâtée et transparente, joue avec des superpositions, des coulures, de grandes variations dans un spectre coloré réduit et élaboré. La facture « brute » met en valeur le sujet de l‘œuvre, des personnages dessinés, très graphiques, qui évoluent dans un monde inquiétant ou poétique.

La première singularité de Marcel Arnould est ce rapport entre le dessin très libre et une peinture très ancrée, très matiériste. L'artiste lève d'ailleurs lui-même le voile ; il voulait être dessinateur de BD. Les contraintes formelles l'ont éloigné de cette voie. Cela ne I 'empêche pas de placer la barre très haut en s'imposant ses propres contraintes.

Diplômé des Beaux-Arts. Marcel Arnould passe d'abord par une période d’exploration d'autres voies artistiques. Il s'accorde du temps avant de décider de montrer son travail et de le diffuser. D'emblée, ce voyageur de l‘imaginaire évite le piège du dessin joli ou académique et développe sa propre écriture graphique, narrative, poétique, empreinte d'humour, de légèreté ou de gravité.
Pour autant, il n‘est ni dans l'art naïf, ni dans l'art brut, mais plutôt dans le registre d'un art singulier savant, ou derrière la première phase d‘une écriture automatique se met en place une construction très élaborée. La spontanéité du dessin s'inscrit en fin de compte dans une composition longuement murie même si Marcel Arnould se dit en quête de l'accident. Il lui arrive de construire son tableau a partir d‘un élément central ...  qu'il peut être amené a supprimer si, in fine, la toile ne « tient » pas.
«L’histoire ne se termine pas toujours comme je le souhaite. Il m'arrive d'être dépassé par mon geste» dit-il joliment.

Cette fausse spontanéité est accentuée par le « flottement » des formes défragmentées de ses petits personnages qui évoluent dans un espace ouvert. Son dessin est sa matière et sa manière de raconter des histoires qui traversent le temps.

Par Brigitte Camus. auteur*/Artiste

*Auteur de «Buffet ou la psychanalyse en signature» - Editions de L'Epure - 2007 Par Brigitte Camus, auteur*/Artiste
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Myriam Louvel

A l’exacte croisée du fil /fragile/ et du fer /solide/, l’oeuvre arachnéenne de Myriam Louvel explore légèreté, rigueur et poésie. L’artiste donne à la matière rigide une souplesse insoupçonnée, la façonne de son geste péremptoire et lui impose ordres et caprices venus de son imaginaire. Un trait ? Un volume ? C’est selon….Selon que l’on suive les méandres de la ligne noire qui se dessine dans l’espace, se joue de la lumière, ou selon que le regard se coule au cœur d’un faisceau d’épaisses transparences et de plans vibratoires. Elle crée son alphabet et donc, son écriture. Il y a des passages, des répétitions, des circulations….Il y a un embrouillamini, un fouillis, en même temps, une construction, une structure ; comme une construction mentale troublée de rêves anarchiques. Plonger à l’intérieur de cette œuvre induit au vertige d’un infini suggéré, insaisissable.

Lionelle Courbet, galeriste
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Gilles Salfati

« Envisager » l’instant magique du regard absolu, le surprendre puis le capturer a toujours été l’ambition irréaliste et fantasmé de ce photographe de la vie.

Les clichés présentés ravivent la lumière de l’Humain par la flamme de regards d’enfants ou la noire et intense profondeur de silhouettes vivantes.

Ses sujets tantôt plongés dans un clair-obscur révélateur ou parfois noyés dans une lumière apaisante sont autant d’émotions partagées.

Mais toutes les âmes de cette collection sont intimement liées entre elles par une perceptible et émouvante pellicule de sérénité et de bienveillance.

L’expression commune de ces visages semblent avoir donné tacitement à l’artiste la mission secrète de transmettre aux spectateurs un message de vie et d’absolu.

Photographe amateur de l’instantané mais professionnel de l’humain, Gilles SALFATI nous fait voyager au gré de cette exposition dans les yeux et les regards de celles et ceux qu’ils appellent ses « objectifs ultimes »

Gilles SALFATI est avocat au Barreau de Marseille mais a longtemps hésité entre robe et chambre noire il nous fait découvrir au travers de cette exposition partie de sa production photographique toujours réalisée avec l’autorisation bienveillante des sujets du monde.

La rencontre avec Lou ARFI l’a convaincu d’exposer ses clichés qu’il présentera en sa galerie sous le titre «  EN VISAGES »
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Lou Arfi

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Aline Wiest

J’ai le souci constant d’explorer la couleur, la nature en est le chemin.
La nature est source de formes et d’harmonies, florilège d’espace, mouvement, lumière, ordre et désordre.
Je la regarde, je la scrute, je la cherche, je lui vole des formes. C’est une énigme, source inépuisable.
Elle a toujours été le creuset de mon inspiration et de ma réflexion de peintre. Dans mes ballades, mes voyages, m’accompagnent toujours mes « carnets de route » sur lesquels j’inscris en peinture l’émotion des paysages découverts.
A l’atelier ils sont fermés; mais ils traversent et nourrissent mon travail.
Aline Wiest



Aline Wiest peint avec une énergie qui la conduit au végétal. A moins que ce ne soit le végétal qui lui transmette cette force inépuisable. Mais ce qu’elle peint importe peu, et ici s’impose un parallèle avec ce que Joan Mitchell disait de son propre travail : « je suis très influencée par ce que je vois dehors, la lumière, les champs... Dans mes tableaux, il y a les arbres, l‘eau, les herbes, les fleurs, les tournesols, etc. Mais pas directement.../...c’est plutôt le sentiment que j’ai pour ces choses »1.

Aline Wiest nous mène, tout au long d’une marche obstinée, vers ce qu’elle veut qu’on observe de plus près encore que ne le fait Joan Mitchell. Alors, un peu comme Morandi nous livrerait son « sentiment » des objets, un fragment de nature peint par Aline Wiest nous offre — et nous incite a partager — son « sentiment » de la nature. Ce fragment, par un élan communicatif, elle nous donnerait presque envie de le peindre, a notre tour. Mais céder a cette tentation reviendrait a oublier toute l’habileté qu’elle déploie a le faire, et nous renverrait a notre gaucherie...

Sam Francis disait « la couleur est pour moi la vraie substance, le point de départ que ne sert ni le dessin, ni la forme »2.

C’est ainsi que les formes d’Aline Wiest naissent du pictural, et s’imposent comme une évidence. La réside un vrai tour de force : c’est donc la couleur qui est le véritable sujet de sa peinture, la voie qui détermine ses formes, et qui lui permet de mettre a distance toute connotation illustrative. « Ma peinture est abstraite, mais c’est aussi un paysage, sans être une illustration »3 énonçait encore Joan Mitchell. Abstraction, figuration? Qu’importe, le débat est clos depuis longtemps.

Plans rapprochés, regard rabattu, le cadrage est « serré » et nous révèle ainsi une essence des choses, plutôt que les choses elles-mêmes.

Philippe Jacquard
peintre

1. Catalogue « La part des femmes dans l’art contemporain », Centre d'Animation Culturelle de Vitry-sur-Seine, 1984.
2. Cité par J. L. Chalumeau, Eigthy n° 23, mai/juin 1988.
3. Opus cité supra note 1.